- 01/10/2024
- By fondationrh
Lutte contre le cancer dans le système reproductif des femmes : un point de vue alternative Par Flora Domenis
Au 21ème siècle, 18% des décès de la population Mondial est causé par le cancer (https://ourworldindata.org/causes-of-death.
Jusqu’à 7,3% de ceux-là sont liés au système reproductif des femmes avec encore 11,6% pour ce qui concerne le cancer du sein (https://acsjournals.onlinelibrary.wiley.com).
La définition du mot « cancer » désigne des maladies très différentes les unes des autres. Le cancer se traduit par une multiplication anarchique de cellules qui forment une tumeur maligne (https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancers/definition-processus-developpement).
Comment se passe-t-il ? Comment arrive-t-il que notre corps produise des cellules « anarchiques » ?
Médicalement ceci n’est toujours pas très clair bien qu’il y ait plusieurs théories qui ont développé plusieurs méthodes de traitement. Malheureusement ces traitements sont toujours très invasifs et ne garantissent pas la guérison. Le cancer reste ainsi une maladie sans cure définitive, selon la médicine allopathique.
Cependant, essayons d’explorer dans ce petit article, quelques idées alternatives qui prennent en considération la totalité de l’être humain, en ce cas spécifique, l’espèce féminin.
Depuis la nuit des temps, nos ancêtres privilégiés d’une connaissance universelle intuitive, nous ont tous transmis que l’être humain est une créature divine, doté d’un corps, un mental et un esprit qui se manifeste á travers les émotions.
La santé du corps est une science que nous avons développé de façon constante depuis que nous nous sommes organisés en une espèce civilisée. Aujourd’hui la médicine a fait de très gros pas mais déjà il y a plus de 3000 ans, il y a déjà des preuves de connaissance dans plusieurs domaines, y compris la chirurgie.
Lorsqu’on parle de cellules « anarchiques », il faut d’abord comprendre ce qui est l’ordre naturel de nos fonctions physiques. Ceci nous indiquera un protocole préventif à suivre.
Nos ancêtres nous parlaient de vivre selon les rythmes naturels, en harmonie avec les éléments alors qu’au 21ème siècle, la société dicte un rythme bien différent et qui malheureusement coïncide avec l’apparition de cette épidémie qu’est le cancer. Il suffit ici de penser à la manière dont la lumière électrique a changé nos horaires de travail et de sommeil.
Une bonne diète à base d’ingrédients bio et naturels ainsi qu’un sommeil régulier, peuvent fortifier le système immunitaire et l’équilibre hormonale très important pour la santé au féminin.
Le stress est aussi un aspect important à considérer lorsqu’on fait attention à sa santé physique. Le stress est aussi un élément capital dans la santé mentale.
Mente sana in corpore sano – Un mental sain dans un corps sain ; les deux vont de paire
La santé mentale se maintient lorsqu’on a un bas niveau de stress, un bon emploie de notre temps pour les domaines et les personnes importantes dans notre vie, ce qui nous donne une sens globale de bonheur et satisfaction.
Le troisième aspect de notre trinité de santé est le côté spirituel et émotionnel de notre existence.
Sur le plan physiologique, le corps féminin est biologiquement différent du masculin, donc demande une attention différente en termes d’entretien et d’hygiène. Nos différences biologiques marquent aussi une différence sur le plan mental : les hormones, testostérone, estrogène et progestérone, sont les auteurs de nos différentes façons de concevoir la vie en tant qu’hommes et femmes.
Lorsqu’on considère l’aspect spirituel, on entre dans le domaine de la philosophie primitive de nos ancêtres, une conscience cosmique de la création. Dans cette vision, ce qui existe dans l’inverse se trouve aussi sous la forme de l’être humain. Nos cellules représentées par les planètes, nos organes représentés par les systèmes solaires, notre système endocrinien par le soleil et la force équivalente de transformation et source de vitalité. Dans tout cela, la femme représente la force qui donne la vie, celle qui la maintient et la transforme. C’est une force divine que nos ancêtres connaissaient très bien, jusqu’au point de fonder nos premières civilisations à cette image : les empires matriarcaux.
En Afrique l’héritage de ceci est illustre par le respect de la figure maternelle et la reconnaissance de notre terre au féminin, Mama Afrika.
Lorsqu’on fait référence á la force créatrice, on ne parle non seulement de l’aspect reproductif des femmes, mais aussi de notre capacité à créer l’art, la musique et les mesures, tout en utilisant notre pouvoir féminin et nos cycles biologiques liés à la mathématique parfaite de la Lune.
Bien que nous vivions désormais dans une réalité contemporaine qui est très patriarcale, il est important de garder notre culture originelle et valoriser l’importance de l’énergie féminine qui s’incarne dans la femme. Quelque soit le niveau auquel elle choisit de s’émanciper pour faire partie du courant modèle moderne, il est fondamental que la femme s’éduque sur son pouvoir féminin. Ce dernier est un parcours nécessaire pour que la femme puisse garder l’homéostase de sa raison d’être et donc sa valeur spirituelle.
Selon l’Ayurveda, système médical ancestral de l’Inde, il existe le concept du Rasa. Ce mot porte plusieurs significations : goùt, joie, plasma, sucré, système immunitaire, l’eau des organes sexuelles (eaux de reproduction masculine et féminin), musique.Avec un seul mot, ces ancêtres ont su décrire l’importance de nos organes reproductifs et leur influence sur les aspects artistiques et sensuelles de notre vie.
Lorsqu’on considère l’importance du rôle spirituel de la femme et on ajoute cette perspective du mot Rasa, on comprend l’importance des organes reproductifs féminins et pourquoi il est fondamental de valoriser nos cycles naturels avec le plus haut respect, voir sacralité. L’absence de cette considération dans la société moderne est la cause d’un mal d’être que seul notre subconscient est capable de percevoir et nous transmettre à travers la rébellion « anarchique » de nos propres cellules.
Voici quelques conseils pour un bon régime de santé au féminin :
Thé :Infusion de graines de fenouil, coriandre et cumin (1 culière a café de chaque pour 1l d’eau). Chaud ou froid, buvez librement pour équilibrer vos hormones ; c’est aussi très utile pour prévenir les crampes menstruelles. En tisane, le basilic et le bissap entre autres sont aussi recommandes.
Éviter boissons sucrées, gazeuses, alcoolisées et excessivement fraiches.
Alimentation :Une diète riche en soupes liquides (voir soupe de poisson, « pepe soupe ») ; légumes en racine comme carottes, betteraves mais aussi igname et patate douce. Évitez tous les aliments industriels et les OGM.
Exercices : Dance du ventre, dance des hanches, étirements des hanches, postures de relaxation.
Affirmation : « J’aime être Femme, j’aime mon corps et j’accepte ma capacité de créer mon bonheur ».
Je souhaite à toutes un bon mois de conscientisation sur la santé des organes reproductifs des femmes et la prévention du cancer á travers une vie saine et équilibré dans la recherche du bonheur. Que la paix soit avec vous.
« Si vous éduquez une femme, vous éduquez une nation entière ». James Emmanuel Kwegyir Aggrey, intellectuel et missionnaire ghanéen