Journee Internationale des droits de la Femme ODE A LA FEMME
ODE A LA FEMME
Femme,
Symbole de bravoure,
Tu éclaires l’ombre de mille heures noires.
Dans l’arène des combats, fière et forte,
Tu défies l’injustice, sculptant ainsi aa propre porte.
Tu es la reine de l’aube, la gardienne du jour,
Conquérante des sommets,
Malgré les détours,
Envers et contre tout.
Tes victoires, échos d’une lutte incessante
Résonnent, puissantes, comme une symphonie triomphante.
Les défis, les montagnes à gravir, sans peur,
Tu traces son chemin avec ferveur.
Dans l’éclat de tes yeux, lueur d’espoir
Les barrières tombent,
Et dans ce livre de l’histoire, une page singulière,
Tassi Hangbe, Une étincelle, lumière éphémère.
Reine, que dis-je, Roi,
Sur le trône de Houegbadja, au Danhomey, elle s’installe,
Défiant le temps
Une étincelle, mais une étoile qui continue de briller.
Un règne, une danse entre force et sagesse,
Gloire et intrigue
Un héritage qui traverse chaque tendresse.
Sous son sceptre, la femme, l’immortelle agodjie se dresse,
Unissant passe, présent et futur,
Altière et pieds fermes sur la terre de Houegbadja.
Alors, femme d’aujourd’hui,
Dans l’ombre comme dans la lumière, telles les agodjies,
Que ton éclat persiste, éternelle prière,
Que les perspectives s’ouvrent, horizons infinis,
Et que ta force guide le monde, en un ballet infini, éternel.
DEOGRATIAS NOUMON KPESSOU